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Đề Xuất 2/2023 # Pourquoi Et Comment Trouver Son Être Intérieur ? # Top 6 Like

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Vous êtes vous déjà demandé qui vous êtes réellement ? 

Nous ne parlons pas ici de vos identités sociales. Car vous pouvez être un ami, un frère ou une sœur, un amant, une épouse, un père/ une mère, en même temps. Mais cela ne représente que des facettes de vous même. Ces facettes ne sont pas votre Être intérieur. 

Connaître son Être intérieur c’est connaître votre but, vos valeurs, votre vision des choses, vos objectifs, vos motivations et vos croyances. Ce n’est pas ce qui vous a été raconté par les autres mais ce que vous découvrez par vous même à votre sujet. Connaître votre Moi requiert un haut niveau d’introspection. 

Si vous avez une vision claire d’au moins la moitié de ce qui est listé ci-dessus, vous avez déjà une grande connaissance de vous même. Mais il faut noter que le processus de découverte du Moi ne finit jamais. C’est un processus qui dure toute la vie.

Vous êtes plus que vos identités

Essayer de découvrir votre Être intérieur peut s’avérer difficile. Dans la vie vous avez plusieurs identités. On pourrait aussi dire “casquettes”. 

Chacune d’elle a son propre lot de valeurs et d’attentes qui sont socialement définies. Elles ne correspondent pas nécessairement à votre Être intérieur. 

Prenons l’exemple suivant. Imaginons que vous êtes l’employé d’une compagnie de transport. En tant qu’employé, votre mission doit correspondre à la mission de votre compagnie qui est par de faciliter la vie de ses clients avec des offres de transports adaptées. Votre objectif est aussi aligné sur celui de la compagnie et cela peut par exemple être d’augmenter les ventes de 20% sur l’année et de développer sa présence au niveau régional. 

Mais en tant que personne, vous avez probablement d’autres objectifs qui ne correspondent pas à ceux de votre entreprise. Vous adorez peut être la natation. Votre rêve est peut être de devenir champion de natation et de faire de la compétition à un niveau international. Ceci est très différent de ce que l’on attend de vous en tant qu’employé d’une société de transport. 

Ceci s’applique aussi à vos autres identités. Pour chacune d’elles on attend de vous certaines croyances, certaines valeurs, certains objectifs qui ne correspondent pas exactement aux croyances, valeurs et objectifs de votre Être intérieur. 

Parce que nous sommes tous uniques, votre Moi ne peut pas être classé sous une identité prédéfinie. Je suis le fils de mes parents, l’élève de mon professeur, le père de mon fils, la sœur de mon frère, l’oncle de ma nièce, l’entraîneur de mon club, mais je suis plus que tout cela. 

Ces noms sont seulement des rôles et des titres. Aucun de ces rôles ne me définit précisément et définitivement. Le Moi est quelque chose qui ne peut être défini par aucun label ou titre. 

Une bonne analogie au Moi est la fleur de tournesol. Le Moi est la tête de la fleur (le centre auquel sont rattachés les pétales). Vos différents rôles et identité sont les pétales autour de votre Moi. 

Les pétales sont des extensions de la tête de la fleur, ils ne sont pas la tête. Pareillement, vos identités et vos rôles sont des extensions de votre Moi mais ne sont pas votre Moi. 

Importance de découvrir son Être intérieur

Si vous n’avez jamais réfléchi à qui vous êtes vraiment à l’intérieur, il est très probable que vous vous identifiiez à vos identités. La plupart des gens s’identifient à leur rôle, par exemple mari, ami, employé etc. 

De nombreuses personnes passent toute leur vie en se construisant autour de l’une de ces identités. Enlevez leur cette identité et elles sont perdues. Ceci est dû au fait qu’elles n’ont aucune idée de qui elles sont réellement. Elles ne sont pas capables d’exister au delà de cette identité qui vient de leur être retirée. 

Prenons l’exemple de quelqu’un qui s’identifie uniquement comme fils. Il conçoit toute son existence autour de ce rôle. Il agira en accord avec ce qui est le mieux pour ses parents. Il passera beaucoup de temps avec eux, aura de nombreuses activités avec eux. Il abandonnera aussi certains projets si besoin, afin de rendre ses parents heureux. 

Quand vient le moment de prendre des décisions importantes, pour sa carrière ou le choix de sa partenaire, il s’assure d’avoir l’accord de ses parents. Ses parents sont le point central autour duquel sa vie gravite.

Son Moi est pourtant plus qu’être un fils pour ses parents. Lorsque ces derniers ne seront plus de ce monde, cette personne perdra le sens de sa vie et se retrouvera complètement perdue. Le point central autour duquel toute sa vie est organisée aura disparu. 

Ce rôle de fils est comparable à la tête de la fleur. Et tous les pétales qui y sont rattachés s’envolent lorsque la tête disparaît. Quand vous vous identifiez trop à une de vos identités, vous courrez le risque de vivre une crise lorsque celle ci disparaît. 

Il est donc important de savoir qui nous sommes réellement. Et ceci n’empêche pas de jouer consciencieusement chacun des différents rôles qui se rattachent au Moi. On peut être ainsi un très bon fils, ou père ou professeur etc. sans pour autant s’identifier à une de ces identités. 

Il est donc particulièrement important de trouver son Être intérieur. Cela aide à développer une paix intérieure. Vous êtes le propriétaire de votre vie. Mais si vous n’êtes pas connecté avec votre Moi vous la vivez certainement pour les autres. 

Vous poursuivez les objectifs et les attentes des autres plutôt que ce que vous désirez réellement. Connaître son Moi est le premier pas pour vivre votre vie pleinement en suivant vos objectifs et vos valeurs. 

La connaissance du Moi vient de la conscience de soi

Même si vous n’avez pas une image claire de qui vous êtes réellement, certaines facettes de votre Moi apparaissent certainement dans vos actions de tous les jours. Si par exemple vous ressentez toujours le besoin d’être présent pour vos amis, la fidélité est sans aucun doute une des valeurs de votre Moi. 

Ne vous inquiétez pas si vous ne connaissez pas encore votre Moi. La découverte de celui ci prend souvent toute une vie. Et ce processus de découverte est ralenti par les règles de la société dans laquelle nous vivons. 

En société on est obligés de suivre les règles. Ce faisant, nous rentrons dans un moule qui ne correspond pas à notre Moi. Et nous finissons souvent par prendre la forme de ce moule jusqu’à ne plus avoir conscience de qui nous sommes vraiment. 

De nos jours entre le métro, le boulot et le dodo, nous sommes constamment bombardés de publicités. Les médias et les réseaux sociaux nous dictent ce que nous devons penser, faire et aimer. Comment avoir, dans ces conditions, la moindre idée de ce qu’est réellement son Moi ? Nous avons tendance à devenir des robots et nous n’avons plus le temps de réfléchir à ce que sont nos réelles aspirations. 

Il est important de prendre le temps de réfléchir à cette question. Il faut analyser de façon consciente nos actions et nos pensées quotidiennes. C’est très important quand on sait que 95% de notre journée se passe de façon quasi inconsciente. Essayez au moins quelques minutes par jour au début, d’être pleinement conscient de vos actions. Allongez ce temps de pleine conscience chaque jour un peu plus. 

Nous sommes presque toujours en train de divaguer dans le passé ou dans le futur sans prêter attention à ce que nous faisons au moment présent. Nous agissons comme des zombis du matin au soir. La méditation est d’un grand secours pour éveiller cette conscience de soi.  

Qu’est ce qu’il se cache sous vos identités ? 

Vous pouvez essayer cette exercice simple pour découvrir votre Moi. Commencez par faire la liste de toutes les identités qui vous ont été assignées durant votre vie et retirez les. Pour ce faire arrêtez de penser à vous en tant que chacune des identités que vous avez mises dans la liste. Par exemple arrêtez de penser à vous en tant que frère, collègue, mari, etc. Pensez à vous en tant que vous. 

Prenez un papier et un stylo et écrivez ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous lisez les questions ci-dessous : 

Quelle est le but de votre vie ? Que désirez vous accomplir durant celle ci ?

Comment vous voyez vous (indépendamment de toute autre personne) ? Quels sont vos objectifs pour les 3, 5 ou 10 prochaines années ?

Qu’est ce qui VOUS motive dans la vie ? Qu’est ce qui vous passionne ? Pourquoi êtes vous prêt à vous battre ?

Quelles sont vos valeurs ? Quelles qualités sont importantes à vos yeux ?

Quelles sont vos croyances au sujet du monde ? 

Si c’est la première fois que vous réalisez cet exercice, vous risquez d’être un peu confu. Certaines de vos réponses peuvent venir d’une de vos identités. Ce n’est pas grave mais essayez d’identifier ces réponses et essayez ensuite de répondre en vous détachant de cette identité. 

Ne vous inquiétez pas si vous finissez l’exercice avec une page blanche. Il y a quand même un Moi qui se cache en vous. Petit à petit vous arriverez à écrire des réponses. 

Utilisez ces quelques conseils qui vous aideront à trouver votre Moi : 

N’arrêtez jamais d’apprendre et de vous développer.

Sortez de votre zone de confort autant que possible en faisant des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire.

Questionnez vous constamment.

Regardez au delà de ce que l’on vous montre et on vous enseigne.

Ecoutez vos tripes

En faisant ces exercices, vous déclenchez le processus qui vous mènera à la connaissance de votre Moi. Vous allez peu à peu prendre conscience de vos pensées et de vos actions. Et bientôt vous allez prendre conscience de ce Moi. Il va alors commencer à se distinguer peu  peu de vos identités. Vous chercherez alors à essayer de le voir le plus clairement possible.

S’aligner avec son Être intérieur

Au fur et à mesure que vous découvrez votre Moi, vous réalisez peut être qu’une (ou des) de vos identités ne lui correspond pas. Ceci crée un conflit entre votre Moi et la personne que l’on veut que vous soyez. Ce n’est pas un problème et cela fait parti du processus de découverte du Moi. 

L’étape d’après consiste à aligner au mieux vos identités avec votre Moi. Analysez les valeurs communes entre l’identité (ou les identités) qui pose problème et votre Moi. Modifiez autant que possible cette identité pour la rapprocher le plus possible de votre vrai vous. 

Si cela s’avère impossible vous devrez finir par vous débarrasser de cette identité. Vous devrez alors faire des projets à long terme pour pouvoir un jour vous libérer complètement de celle ci.

Chacune de vos actions doit vous rapprocher de votre Moi. Ne perdez pas espoir et soyez patient. C’est un processus de développement personnel qui est long. Il est important de ne pas se décourager. N’essayez pas non plus de trop en faire d’un coup.

Comment Trouver Son Identité Profonde ?

Comment trouver son identité profonde ?

Qui suis-je au plus profond ? Quelle est ma personnalité authentique, la vocation qu’il me faut déployer en ce monde ? Un ouvrage passionnant se met en quête de notre “moi profond” en suivant les traces de grands penseurs et de mystiques.

En tout cas pour Jean-Paul Lannegrace, auteur de “

Et l’auteur de citer le grand poète persan Rûmi, adepte du soufisme : “Il y a une bougie dans ton coeur, Prête à être allumée Il y a un vide dans ton âme, Prêt à être comblé Tu le sens, n’est-ce pas ?”.

Si le “moi profond” était un lieu, ce pourrait être un puits, image de profondeur obscure où il faut descendre pour trouver l’eau vive. A moins qu’on ne le compare à un roc fondateur, solide soubassement de tout notre être. Ou encore au mystère qui émane de certains chúng tôi tout cas pour Jean-Paul Lannegrace, auteur de ” Trouver son identité profonde ” (éd. Salvator), il y a bien en chaque être un centre authentique, coeur de la personne, un “moi profond” à faire émerger, comme un diamant à faire resplendir. C’est bien cette identité profonde – souvent ignorée ou négligée – qui provoquerait en nous tant d’états d’âme. Impression de ne pas “être à sa place”. De ne pas vivre sa vie. Soif d’un ailleurs ou d’un “autre chose”.Et l’auteur de citer le grand poète persan Rûmi, adepte du soufisme :”Il y a une bougie dans ton coeur,Prête à être alluméeIl y a un vide dans ton âme,Prêt à être combléTu le sens, n’est-ce pas ?”.

Une personne humaine qui est à la fois corps, coeur et âme

C’est un des charmes de cet ouvrage ancré dans la philosophie d’éclairer son propos de très belles citations empruntées aux poètes ou à de grands maîtres de la spiritualité. Leur point commun ? Tous ont une conception de l’homme ouverte à la transcendance.

Dès l’introduction, Jean-Paul Lannegrace affiche son postulat métaphysique, sa vision philosophique : l’homme n’est, selon lui, pas limité à son corps et à son psychisme, mais il a aussi une âme qui lui permet d’accéder au monde spirituel. Il est une “personne” unique – en référence à la philosophie “personnaliste” – composée d’un corps, d’un psychisme et d’une âme, trois réalités d’ordre différent mais interconnectées pour former l’unité de la personne.

Alors, ce “moi profond”, quel est-il et où se situe-t-il ? Il est bien une manifestation de l’âme mais il s’exprime aussi dans le psychisme, la vie affective, la volonté, la liberté… et peut même affleurer dans les gestes et les expressions de la personne. Ce “moi profond” dit notre unicité dans la diversité des zones de notre être. Il est un appel permanent au recentrement, au ressourcement, à l’unification.

Comment se manifeste notre “moi profond” ?

Avançons dans la quête philosophique de Jean-Paul Lannegrace. Notre “moi profond”, nous explique-t-il, est à la fois “le foyer de l’authenticité, l’initiateur de notre vocation personnelle“, cette “personnalité” que nous cherchons à exprimer. “Il est la source de la dynamique de l’accomplissement de soi et du dépassement de soi pour “la tâche de la vie””.

Mais il est aussi “le centre du coeur“, c’est-à-dire le lieu des sentiments les plus profonds et des attachements, d’abord aux êtres mais aussi aux choses et aux idées. En lui réside donc la source des choix importants, “la source du courage de faire face”, dit Jean-Paul Lannegrace. “Le moi profond fonde notre dignité et notre liberté par rapport au monde”.

Enfin, le “moi profond” est le lieu secret de la présence cachée de la divinité, lieu où Dieu transmet sa vie, sa joie, sa paix et où l’homme peut se mettre à son écoute, par exemple en faisant l’expérience de la prière.

Se trouver dans la rencontre de l’autre

Sans doute vous attendez-vous à recevoir de précieux conseils de méditation ou de développement personnel… Mais pas vraiment. Car pour la philosophie personnaliste, la personne n’est pas limitée à son “ego”. Certes, chacun de nous se perçoit séparé des autres, dans une apparente solitude. Mais si “l’ego est nécessaire, il n’est pas suffisant pour vivre”, cite Jean-Paul Lannegrace. Un peu plus loin, il va même jusqu’à dire : “l’ego et le moi profond s’excluent l’un l’autre”.

C’est que la personne est à la fois séparée d’avec autrui mais aussi “relation”. Elle est “dialogale”, selon l’expression du philosophe Paul Ricoeur : elle se construit et se reçoit dans le dialogue avec autrui. Comme le petit enfant qui accède à la conscience de soi dans le regard et les bras de sa mère, nous nous recevons mutuellement les uns les autres.

“La personne, écrit Jean-Paul Lannegrace, se développe toujours par des relations, qu’elle soient relations au monde, aux autres, à Dieu ou à soi-même, et ces relations sont interdépendantes.”

Du désir d’être soi au désir d’être plus au monde

Parfois, nos désirs d’authenticité se réveillent. Vous cherchez votre identité profonde ? votre vraie vocation ? Relisez votre histoire et vos expériences à la lumière de votre relation aux autres et au monde. Ne portez-vous pas d’ailleurs le désir d’être utile à la société et de donner ainsi un sens à votre vie ?

“Ne plus me demander ce que j’attends de la vie, mais ce que la vie attend de moi.”

“La recherche de sa vocation lie le désir d’être soi-même à celui de trouver sa place, son utilité pour la société. Le désir de vivre une vie qui soit plus “la sienne” se confond avec le désir d’être plus au monde, le désir d’incarnation” (Trouver son identité profonde, p. 39).

Au final, “le sens de notre vie est dans sa fécondité pour les autres“, affirme l’auteur qui illustre son propos par l’expérience du psychiatre

Dès lors, l’auteur nous met en garde contre l’individualisme contemporain qui flatte l’ego et conduit à la “centration sur soi”. Gare aussi aux “identités illusoires” que nous nous donnons ! Sur l’écran de notre vie, elles projettent des “images de soi” qui alimentent le narcissisme – l’amour de soi – mais nous laissent au final vides et insatisfaits.Parfois, nos désirs d’authenticité se réveillent. Vous cherchez votre identité profonde ? votre vraie vocation ? Relisez votre histoire et vos expériences à la lumière de votre relation aux autres et au monde. Ne portez-vous pas d’ailleurs le désir d’être utile à la société et de donner ainsi un sens à votre vie ?. Le désir de vivre une vie qui soit plus “la sienne” se confond avec le désir d’être plus au monde, le désir d’incarnation” (Trouver son identité profonde, p. 39).Au final, “”, affirme l’auteur qui illustre son propos par l’expérience du psychiatre Viktor Frankl , déporté en camp de concentration. De retour des camps, Frankl prend cette décision : “Ne plus me demander ce que j’attends de la vie, mais ce que la vie attend de moi.”

Ecouter sa conscience pour trouver son “moi profond”

Autre piste pour trouver son identité profonde, écouter sa conscience. “Le sujet qui agit contre sa conscience morale s’exile de son moi profond”, écrit Jean-Paul Lannegrace. Pour lui, le “cri éthique” face au Mal sort du moi profond.

Vous avez des remords, vous n’êtes pas à l’aise face à certaines pratiques, vous étouffez sans cesse une petite voix qui vous dit de ne pas poursuivre… Et si vous écoutiez en vous ce gémissement, ce questionnement, même si cela fait mal, même si c’est inconfortable ? “Je portais le fardeau de mon âme ensanglantée”, livre saint Augustin dans ses Confessions.

En réalité, “cette voix de la conscience morale est triple, nous dit Jean-Paul Lannegrace : elle est irrécusablement et inséparablement ma voix et à ce titre émane du moi le plus authentique ; elle est impératif catégorique et à ce titre émane de Dieu ; enfin, elle défend à l’intérieur de moi le droit d’autrui, ce que permet l’ouverture à l’universel du moi profond”. Où l’on retrouve une personne autonome mais profondément reliée à Dieu et aux autres.

S’ouvrir à la présence de Dieu pour se trouver

Enfin, parce qu’il reçoit son être de Dieu, dans la philosophie défendue par l’auteur, l’homme se trouve réellement dans la rencontre de celui qui est son créateur. Jean-Paul Lannegrace laisse alors la parole à de nombreux mystiques – chrétiens car il est de religion chrétienne – mais aussi juifs ou parfois musulmans, qui livrent leur expérience.

Ainsi Etty Hillesum, jeune femme juive hollandaise morte en 1943 au camp de concentration d’Auschwitz, écrit dans son journal  : “Un puits très profond est en moi. Et Dieu est dans ce puits. Parfois, j’arrive à le rejoindre, le plus souvent la pierre et le sable le recouvrent : alors Dieu est enterré. Il faut à nouveau le déterrer” (Journal, 97). Malgré les épreuves extérieures, elle trouve une paix surnaturelle dans cette intimité spirituelle et vit ses derniers jours dans l’attention continuelle aux autres.

Augustin (354-430), grand saint du christianisme antique, évoque sa conversion tardive en ces mots : “Tard je vous ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je vous ai aimée. C’est que vous étiez au-dedans de moi, et moi, j’étais en dehors de moi (…) Vous étiez avec moi et je n’étais pas avec vous (…). Vous avez appelé, vous avez crié, et vous êtes venu à bout de ma surdité (…). Vous m’avez touché et je brûle du désir de votre paix”.

Ou s’ouvrir à l’infini de l’amour ?

Faut-il donc chercher à atteindre les sommets de la spiritualité pour trouver son identité profonde ? Oui et non. A ce stade de sa démonstration, Jean-Paul Lannegrace va rassurer tous ceux qui n’ont pas la foi, ou ne se sont pas encore questionnés.

D’abord, écrit-il “le miracle d’une conversion reste toujours possible : Dieu peut ressusciter des âmes mortes.” Ensuite, “réciproquement, le salut ne nécessite pas la rencontre de Dieu en cette vie.” Il fait référence à un célèbre passage de l’Evangile – le livre des chrétiens retraçant la vie de Jésus-Christ – dans lequel Jésus dit que ceux qui ont servi les pauvres sur cette terre l’ont servi sans le savoir et seront avec Lui dans son royaume (Mathieu 25).

Découvrir son “moi profond” n’est donc pas réservé aux croyants, mais il ressort du livre de Jean-Paul Lannegrace que chacun de nous est porteur d’une unicité ouverte sur l’infini, d’un moi créé par amour et donc appelé à s’épanouir dans le don et l’amour… “Le moi profond est infini par son ouverture illimitée à autrui, son inlassable dépassement de soi et son désir de Dieu”…

Les nombreuses démarches de connaissance de soi et de développement personnel – avec des coachs ou des conseillers d’orientation – sont selon lui légitimes mais doivent bien intégrer toutes les dimensions du moi profond : son accomplissement personnel, sa place dans la société et le sens de sa vie.

Il renvoie à ce sujet aux nombreux ouvrages du moine allemand Anselm Grün (

Le livre de Jean-Paul Lannegrace offre d’abord une réflexion philosophique et spirituelle sur l’existence du “moi profond”. Il laisse ouverte la question des chemins et des méthodes pour se mettre à l’écoute de soi-même.Les nombreuses démarches de connaissance de soi et de développement personnel – avec des coachs ou des conseillers d’orientation – sont selon lui légitimes mais doivent bien intégrer toutes les dimensions du moi profond : son accomplissement personnel, sa place dans la société et le sens de sa chúng tôi renvoie à ce sujet aux nombreux ouvrages du moine allemand Anselm Grün ( Accomplis ce pour quoi tu es fait , ou Ne rate pas ta vie ).

Ils ont dit :

Pour finir, nous vous livrons encore quelques-unes des belles citations de l’ouvrage sur la façon de trouver son identité profonde :

– “Je crois que l’on grandit aussi grâce au regard habité des autres posé sur soi. Certains de ces regards diffusent une clarté particulière, capable d’infuser en soi le désir intense d’être enveloppé par leur sérénité et leur paix intérieure. Michel Cool, écrivain né en 1956 (Conversion au silence. Itinéraire spirituel d’un journaliste, Salvator).

– ‘L’âme a deux yeux : l’un regarde dans le temps, l’autre est tourné vers l’éternité ; l’oeuvre de l’homme est de marcher les deux yeux ouverts, d’unir le temps et l’éternité”. Angelus Silesius (1624-1677), mystique allemand franciscain (Le pèlerin chérubinique, Cerf).

– “Au centre de son âme, l’homme passe par un seuil, là il ne subsiste dans son être que de ce qu’un Autre l’y précède”. Denis Vasse, jésuite et psychanalyste, né en 1934. (L’Autre du désir et le Dieu de la foi, Seuil).

8 Solutions De Psys Pour Trouver Son Équilibre Intérieur

Ils sont psychiatres ou psychologues. Ils nous font part de leur expérience dans un ouvrage collectif, Les psys se confient. Pour vous aider à trouver l’équilibre intérieur.

” Parce que nos peurs sont universelles, nous pouvons aider en nous plaçant sur un registre de fraternité humaine “, souligne Christophe André. Il est rare que des thérapeutes livrent avec autant de sincérité leurs chemins existentiels.

1. “Quitter sa posture de jugement”

Le conseil du Dr Christophe André psychiatre et psychothérapeute, hôpital Sainte-Anne, Paris

” Mon équilibre repose sur trois axes principaux.

Le premier : accepter mes fragilités. Elles ne sont ni des anomalies ni des infériorités. J’ai reçu des choses formidables de mes parents, d’autres moins. Ce que je suis aujourd’hui, ce n’est pas leur faute, ce n’est pas la mienne ; j’ai un chemin à parcourir que je considère comme un chantier de restauration.

Le second, c’est le travail ! Ce chantier de ma construction est passionnant mais il demande beaucoup d’énergie. On renonce trop tôt, l’intention semble nous suffire. Pour changer, il faut s’entraîner, comme pour un sport.

Le dernier pilier, c’est la rencontre. Les autres me sont essentiels. À chaque fois que je rencontre quelqu’un, je regarde ce qu’il y a de beau et de fort chez lui et la manière dont je peux m’en inspirer. Pour cela, il faut quitter sa posture de jugement ou d’indifférence. On a tendance à osciller entre l’une et l’autre. On critique vite, cela nous rassure de voir les défauts. On néglige alors l’essentiel, l’ensemble d’une personne. Or elles sont très rares, ces personnes qui n’auraient rien à nous apprendre. On doit regarder les autres avec bienveillance et admiration en se demandant ce qu’ils peuvent nous enseigner. Cela change tout parce que cela rend la rencontre féconde. ”

2. “Ne pas avoir peur de tomber ”

Le conseil du Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve psychiatre, hôpital Sainte-Anne, Paris

” J’ai eu un parcours composé de ruptures. Rien de dramatique, car ces ruptures ont été souvent choisies, comme l’immigration ou le changement de métier. Mais à chaque fois, j’ai dû prendre des risques, surmonter des obstacles puis me relever. Je crois que la clé de mon équilibre tient au fait de ne pas avoir eu peur de tomber. Il y a toujours des leçons à tirer de nos difficultés.

Or dans nos sociétés de la perfection, il est très difficile de reconnaître qu’il peut nous arriver de faillir. Mais vouloir tout maîtriser, c’est épuisant et source de tellement de frustrations. On n’est jamais parfait. Le reconnaître, c’est avancer avec ses propres défauts.

Pour cela, il faut avoir l’audace de demander conseil. Et être très exigeant dans sa quête. Ces conseils ne nous conviennent pas ? On continue à en demander ailleurs. Nous avons besoin les uns des autres pour surmonter nos manques. Cette modestie nous place non pas en position de combat mais de construction de soi avec l’autre. Nous sommes là pour jouer un rôle particulier. Sans avoir peur des autres. ”

A lire : Enfants et parents en souffrance, éd. Odile Jacob, 22,90 €.

3. “Expérimenter et être à l’écoute de soi”

Le conseil de Sophie Cheval, psychologue clinicienne et psychothérapeute

” Identifier ce qui compte vraiment pour soi et le garder toujours à l’esprit permet d’avancer dans sa direction, de nourrir son projet de vie, quel que soit le contexte. C’est un peu comme en bateau : il faut définir son cap et le garder. Si la météo n’est pas bonne, on retrouvera son chemin. Et pour connaître sa direction, il faut expérimenter et être à l’écoute de soi.

A lire : Belle autrement ! En finir avec la tyrannie de l’apparence, éd. Armand Colin, 15 €.

4. “Être conscient de ce qu’on vit”

Le conseil du Dr Nicolas Duchesne psychiatre et psychothérapeute, enseignant, attaché des hôpitaux de Montpellier

” Il faut garder autour de soi une forme de spiritualité. Dans chacun de nos interlocuteurs, il y a une étincelle magique. De l’éprouver m’aide beaucoup. Les difficultés que nous rencontrons sont l’occasion de réaliser que la vie ne se plie pas toujours à nos désirs immédiats, et que nous devons développer par nous-mêmes des chemins de réussite. Nous devons être pleinement conscients de ce qu’on vit. Tout alors est plus “goûteux”.

Pour cela, on doit ralentir, ne pas tout faire en même temps, s’offrir des temps d’arrêt. Trois fois par jour, on peut s’installer confortablement et on se demande quelles émotions, positives ou négatives, on ressent à ce moment-là. On se recentre sur sa respiration. Cela ne dure pas plus de 3 minutes. Mais c’est une manière toute simple d’être plus présent à soi. ”

A lire : L’affirmation de soi par le jeu de rôle en thérapie comportementale et cognitive, éd. Dunod, 24 €.

5. “Reconnaître ses contradictions”

Le conseil du Dr Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute, enseignant à l’université Lyon-I

” Me comprendre et comprendre mes contradictions, comme une médaille à deux faces, m’a été essentiel pour ­trouver l’équilibre.

Pour cela, on peut partir d’une situation donnée qui provoque chez nous un petit malaise. On prend le temps de l’analyser objectivement : qu’est-ce que je ressens ? Et on se demande ce que cela permet de comprendre de soi. On doit pouvoir observer les ressources qu’on mobilise et les freins qui sont les nôtres.

C’est une auto-analyse, mais en aucun cas une interprétation ni un jugement. C’est une manière de donner du sens à nos comportements pour trouver des solutions, pas pour se flageller. L’idée est de mieux reconnaître nos ressources puisqu’elles vont de pair avec nos faiblesses. ”

A lire : Je me libère, éd. Odile Jacob, 19,90 €.

6. “Savoir s’interroger, se remettre en cause”

Le conseil du Dr Bernard Geberowicz médecin psychiatre, ancien psychiatre des hôpitaux

” L’équilibre ne peut pas reposer sur une seule clé parce qu’en réalité, c’est une interrogation constante. On doit s’interroger sans cesse sur les interactions que peuvent avoir sur nous nos relations avec les autres. Il s’agit de toujours chercher une autre description aux choses, de ne pas rester sur une seule idée qui expliquerait tout. L’équilibre, c’est être plurifactoriel.

Pour cela, on doit se demander quelles pourraient être les causes qui nous ont amenés à rencontrer une difficulté. On a toujours tendance à se contenter d’une causalité extérieure. En général, cette causalité, ce sont les autres. C’est certainement pertinent dans de nombreuses occasions, mais c’est une paresse que de s’arrêter là. On oublie de se demander : “Et moi, qu’est-ce que je peux faire pour que ça bouge, pour que l’autre bouge ?” On doit dépasser la réponse unique, chercher la complexité et se demander ce qu’on peut faire pour intervenir sur la situation qui nous pose problème. ”

A lire : Les 7 vertus du couple. Une alchimie particulière, éd. Odile Jacob, 21,90 €.

7. “Accepter de ne pas aller bien parfois”

Le conseil du Dr Stéphanie Hahusseau psychiatre et psychothérapeute intégrative

” Accepter de fluctuer, d’avoir des périodes creuses, m’a été essentiel. L’injonction “tu as tout pour être heureuse” nous parasite souvent. Difficile de reconnaître ses souffrances quand d’autres autour de nous sont grièvement malades. Pourtant, la souffrance ne se hiérarchise pas !

On doit accepter de craquer, de ronchonner, de ne pas aller bien parfois et de ne pas se remettre en question en permanence. Les femmes sont particulièrement sujettes à cela. On doit cependant pouvoir accepter de penser à nous, car c’est le meilleur moyen de penser ensuite aux autres. ”

A lire : Un homme, un vrai, éd. Odile Jacob, 21,90 €.

8. “Développer ses compétences”

Le conseil du Dr Yasmine Liénard, médecin psychiatre et thérapeute cognitivo-­comportementaliste

” Chercher à être qui on est plutôt que de rêver d’être quelqu’un d’autre, de toujours mieux, plus jeune, plus fort, plus performant, plus admirable, c’est la voie que j’ai prise. Ce n’est pas en cherchant cet autre qu’on trouve l’équilibre, c’est au contraire en lâchant l’affaire qu’on rencontre l’apaisement. Il ne s’agit pas d’accepter son sort et de ne plus bouger, mais de substituer à cette quête narcissique le développement de nos qualités.

Développer nos compétences, c’est travailler ce que nous savons faire, comme danser, chanter, compter. Développer nos qualités, c’est travailler sur notre manière d’être en rapport avec le monde, devenir plus flexible, se relier aux autres. C’est l’assurance d’entrer dans des relations plus faciles, plus nourrissantes, et qui rendent plus heureux. ”

A lire : À la recherche de son vrai soi. Le chemin de la méditation, éd. Odile Jacob, 24,55 €.

L’ouvrage collectif à lire : Les psys se confient. Pour vous aider à trouver l’équilibre intérieur, écrit sous la direction de Christophe André aux éditions Odile Jacob.

Travail Du Miroir Ou Comment Entrer En Contact Avec Son Moi Intérieur

Le travail du miroir est étrangement confrontant, intimidant indéniablement, un peu embarrassant… mais aussi profondément curatif.

Parmi toutes les pratiques de travail internes à notre disposition au 21e siècle, le travail du miroir est l’une des plus simples et des plus puissantes.

Non, vous n’êtes pas obligé de dépenser de l’argent avec des tonnes d’attirail spirituel ou d’auto-assistance (dieu merci) – tout ce dont vous avez besoin pour faire un travail du miroir est un miroir – c’est tout ! Et presque tout le monde en possède un.

Si vous cherchez un nouvel outil psychologique ou spirituel à ajouter à votre répertoire, ne cherchez pas plus loin que votre miroir de salle de bain.

 

Qu’est-ce que le travail du miroir ?

Le travail du miroir était une méthode développée à l’origine par la professeure inspirée Louise Hay comme moyen d’entrer en contact avec le moi intérieur. L’objectif principal du travail du miroir est de développer l’amour de soi , les soins personnels et une relation plus significative avec les autres. En regardant simplement dans le miroir pendant un certain temps chaque jour et en vous parlant doucement, vous pouvez créer un lien plus compatissant et plus indulgent avec vous-même.

 

Je me sens mal à l’aise devant le miroir – Pourquoi ?

J’ai un challenge pour vous :

Allez vous placez devant le miroir  de votre maison pendant cinq minutes (assis ou debout). Il suffit de vous regarder vous-même et de garder un contact visuel. C’est tout ce que vous avez à faire.

Si vous êtes comme la plupart des gens, vous vous sentirez mal à l’aise. Vous pouvez vous sentir gêné, instable, embarrassé, émotif ou ressentir des sentiments tels que le dégoût de soi et la critique.

Pourquoi cela arrive-t-il ?

Comme Louise Hay écrit dans son livre le travail du miroir :

Le miroir vous renvoie les sentiments que vous ressentez envers vous-même. Cela vous permet de savoir immédiatement où vous résistez et où vous êtes ouvert et fluide. Cela vous indique clairement quelles pensées vous devrez changer si vous voulez avoir une vie joyeuse et épanouissante.

En d’autres termes, devant le miroir, il n’y a pas de cachette. Devant le miroir, nous entrevoyons un aperçu intime (et parfois douloureux) de la relation que nous entretenons avec nous-mêmes.

Le travail du miroir peut nous mettre mal à l’aise au début, car il expose notre critique intérieur à la lumière du jour. Tout à coup, tout ce que nous ressentons à propos de nous-mêmes et dont nous pourrions ne pas être conscients, apparaît à la surface. Et si vous n’avez pas développé une relation de compassion avec vous-même, vous pourriez être enclin à croire toute la méchanceté chuchotée par votre critique intérieur.

 

Travail du miroir et reconnexion avec l’enfant intérieur

 

Une autre raison pour laquelle le travail du miroir peut nous mettre mal à l’aise est qu’il expose les parties vulnérables de notre être intérieur. Plus particulièrement, le travail du miroir peut nous mettre face à face avec l’enfant en nous.

Nous possédons tous un enfant intérieur – c’est l’un des nombreux archétypes (ou formes d’énergie) qui composent nos structures de personnalité.

Lorsque vous regardez dans le miroir, il n’est pas rare de sentir des vagues de tristesse vous envahir. Je sais que lorsque j’ai vécu ce découragement, cela vient de mon enfant intérieur qui plaide pour mon attention.

Mais même si se regarder dans le miroir peut parfois être bouleversant, ces sentiments laissent présager un travail en profondeur. Vous regarder dans le miroir et réconforter votre enfant intérieur peut être une pratique extrêmement curative et une forme de travail intérieur . Plus vous vous sentez émotif, plus la transformation et la purge émotionnelles se produisent.

 

Le miroir fonctionne comme un portail dans votre âme

Comme le dit le vieil adage, les yeux sont les miroirs de l’âme, et le travail du miroir vous donne un accès direct à cette partie la plus profonde de vous. Mais d’abord, le travail intérieur doit arriver.

La connexion avec votre âme ne se produit pas toujours immédiatement lors du travail du miroir – même si cela est possible. En règle générale, vous devrez surmonter vos insécurités et vos ressentiments personnels en pratiquant l’amour de soi avant de pouvoir ressentir et ressentir l’émergence de votre présence intérieure la plus profonde.

Je ne peux pas répondre à cette question pour tout le monde. Mais pour moi, la présence de mon âme apparaît lorsque mon visage se ramollit, mes yeux se réchauffent et deviennent plus compatissants, un léger sourire entre sur mon visage et une forme d’énergie plus légère remplit mon corps. Se sentir tiré vers l’intérieur est aussi un autre signe.

Aussi magique ou mystique que cela puisse paraître, utiliser le travail du miroir comme un portail vers votre âme est en fait assez naturel. Cela n’a rien de fantasmagorique – c’est comme si on retournait chez soi dans la partie la plus vraie, la plus entière et la plus sage de soi.

 

Comment pratiquer le travail du miroir (Guide étape par étape)

 

Il n’existe aucune méthode officielle de travail du miroir – bien que vous puissiez essayer la pratique de 21 jours* développée par Louise Hay dans son livre .

Personnellement, je préfère adapter le travail du miroir à moi-même et à mes propres besoins. Voici quelques principes de base du travail du miroir que vous voudrez peut-être garder à l’esprit si vous souhaitez créer votre propre pratique :

Utilisez des affirmations qui vous semblent authentiques (je l’expliquerai plus en détail ci-dessous)

Consacrez-y au moins cinq minutes chaque jour

Faites un travail du miroir en privé pour ne pas être dérangé

C’est bien de ressentir de l’émotion – laissez-vous sentir ce qui vous arrive

Tenez un journal dans lequel vous enregistrerez toute expérience notable (je l’expliquerai plus en détail ci-dessous)

Cela dit, voici un guide simple, étape par étape, sur le travail du miroir que vous pouvez utiliser et adapter à vos propres besoins :

 

1. Engagez-vous

Le travail du miroir crée les changements les plus profonds lorsqu’il est effectué de manière cohérente sur une longue période. Je recommande de consacrer un minimum de cinq minutes par jour, dix minutes ou plus étant l’idéal.

 

2. Pensez au meilleur moment de la journée

Le travail du miroir est flexible et peut contourner votre emploi du temps. La plupart des gens aiment faire le travail du miroir tôt le matin et tard le soir avant d’aller se coucher. Vous pouvez également effectuer un travail du miroir pendant la journée lorsque vous passez devant des miroirs. S’il n’y a pas de miroirs sur votre lieu de travail, vous pouvez toujours utiliser l’option selfie sur votre téléphone (lorsque vous tournez l’appareil photo vers vous-même). Vous pouvez trouver un endroit privé (dans les toilettes, par exemple) pour faire cet exercice au travail.

 

3. Choisissez ou créez votre propre affirmation

Pourquoi utiliser des affirmations toutes faites ? Vous pourriez réfléchir pour inventer les vôtres. Les affirmations contrent le discours intérieur négatif qui nous traverse la tête – elles aident également à reprogrammer nos esprits. Lorsque nous utilisons des affirmations, nous affirmons quelque chose que nous aimons chez nous ou quelque chose de positif que nous souhaitons nous donner.

Vous voudrez peut-être créer votre propre affirmation spontanément en vous basant sur ce que vous ressentez lorsque vous vous regardez dans le miroir. Par exemple, si vous vous sentez laide à ce moment-là, vous pouvez vous affirmer: «J’ai un cœur et une âme magnifiques» ou tout ce qui vous semble le plus authentique. Si vous vous sentez mal à l’aise en votre propre présence, vous pouvez affirmer : “C’est bien de se sentir mal à l’aise, je m’accepte comme je suis.”

Alternativement, vous pouvez choisir parmi une liste d’affirmations et expérimenter en utilisant une affirmation par jour (ou une par semaine). Voici quelques exemples :

J’apprends à t’aimer

Je suis disposé à prendre soin de toi

Je suis digne d’amour

j’en ai assez

Je suis exactement qui j’ai besoin d’être en ce moment

C’est bien pour moi d’avoir peur

C’est bien pour moi d’être triste

Je peux me sentir mal à l’aise

J’aime combien mon corps est unique

Je suis beau

Je suis entier

J’embrasse mes peurs avec amour

Je suis féroce et fort

J’ai confiance en ma sagesse naturelle

Je suis ouvert et réceptif

je crois en moi

Il y a des milliers d’affirmations – alors c’est juste un petit échantillon.

Note sur les affirmations:

Si vous créez vos propres affirmations, assurez-vous de les formuler de manière positive. De nombreux praticiens qui travaillent avec des affirmations (comme ceux qui étudient la PNL) affirment que l’inconscient ne comprend pas les aspects négatifs et traduira à l’envers toute affirmation exprimée de manière négative. Par exemple, au lieu de dire «je ne suis pas sans valeur, je suis digne», dites : «Je suis digne». Ou au lieu de dire : «Je ne serai pas méchant avec moi-même», dites : “Je me traite avec gentillesse.”

En outre, le but des affirmations n’est pas de donner du sucre à ce que vous ressentez. Si vous ne pouvez vraiment pas vous dire dans le miroir «Je t’aime», alors ne le faites pas ! Le but n’est pas d’être hypocrite, l’objectif est de vous offrir un amour sincère. Si une affirmation telle que «Je t’aime et que je t’accepte» vous semble trop difficile, concentrez-vous sur une affirmation plus modérée, telle que «J’apprends à t’aimer et à t’accepter» ou «Je veux t’aimer et t’accepter davantage».

 

4. Répétez votre affirmation (avec sentiment)

Que ce soit à haute voix ou dans votre tête, répétez votre affirmation au moins dix fois. Louise Hay recommande au moins 100 fois – mais cela peut sembler accablant au début. Certes, plus vous répétez votre affirmation avec sincérité, plus son impact sera profond. Donc, essayez de définir un nombre réaliste et respectez-le. Vous pouvez toujours augmenter le nombre de fois que vous dites votre affirmation en regardant dans le miroir à mesure que vous progressez dans votre pratique.

Lorsque vous dites votre affirmation, il est important de vous regarder directement dans les yeux. Vous pouvez également utiliser votre propre nom car cela envoie un message puissant à votre inconscient. Par exemple, vous voudrez peut-être dire : «J’apprécie ta sollicitude [insérez votre nom ici]», «Je t’aime [insérez votre nom ici]».

 

5. Embrasser les émotions qui surviennent

C’est normal et ok de se sentir contrarié. Si vous ressentez le besoin de pleurer, laissez-vous – vous libérez d’anciennes façons d’être, et c’est un travail puissant ! Vous voudrez peut-être aussi vous faire un câlin, qui est aussi merveilleusement thérapeutique. Il est probable que vous éprouverez des émotions à un moment donné, car la vieille douleur figée en vous, qui s’est accumulée au fil des ans, bouillonne à la surface. Parfois, les émotions ressenties lors du travail en miroir proviennent de l’enfance, en particulier si elles sont intenses. Si tel est le cas, rassurez votre enfant intérieur en le reconnaissant lorsque vous regardez le miroir. Vous voudrez peut-être prononcer des mots tels que «ça va, je te vois, je comprends», «je suis là pour toi», «j’aime ta bravoure [insérer le nom]», etc.

Remarque à propos des hommes effectuant un travail en miroir :

Sentir et exprimer ses émotions sera probablement plus difficile pour les hommes que pour les femmes. Pourquoi ? Les hommes sont conditionnés à percevoir le fait d’être stoïque comme une véritable mesure de la virilité – mais la vérité est que «stoïque» n’est qu’un autre mot pour émotionnellement distancié et refoulé . Il n’y a rien de courageux à éviter les émotions. Si vous êtes un homme, vous aurez besoin de plus de sécurité et de compassion à cette étape du travail. Ayez des affirmations profondes sous la main et la volonté de voir votre ouverture émotionnelle comme une véritable force.

 

6. Enregistrez vos découvertes

Lors de votre travail sur les miroirs, il est important de tenir un journal. Vous n’avez pas besoin d’écrire de longs paragraphes sur vos expériences si cela ne vous convient pas – écrivez simplement une phrase ou deux. Notez ce que vous ressentez (même si cela signifie exprimer à quel point vous vous sentez stupide) et ce qui a été dit. Vous n’avez pas besoin de tenir un journal de travail miroir tous les jours, mais assurez-vous de noter toutes vos expériences marquantes. Toute nouvelle émotion, pensée, découverte ou percée doit être enregistrée. En tenant un journal, vous pourrez suivre votre évolution et vos progrès.

***

Le travail en miroir est d’une simplicité trompeuse, mais extrêmement stimulant. Tant de travail de guérison peut être accompli en se regardant simplement dans le miroir et en exprimant des affirmations pleines d’amour pour soi.

L’un des avantages les plus étonnants du travail du miroir est son impact sur vos relations. En apprenant à mieux vous aimer , la vie devient plus harmonieuse et vos relations avec les autres peuvent s’améliorer considérablement. Il est vrai que l’amour de soi équivaut à l’amour des autres. Mais vous n’avez pas besoin de me croire – essayez le travail du miroir vous-même !

Si vous avez utilisé cet outil fascinant ou si vous êtes un ardent défenseur, partagez avec moi vos expériences. Quelle partie du travail du miroir est la plus difficile pour vous ? Comment surmontez-vous ces difficultés ?

Source : chúng tôi

 

Je vous souhaite tout le bonheur du monde

 

 

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